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    PORTRAITS : MARGOT-LYS DUVAL ET GRÉGORY SCHEPARD, CULTIVATEURS D’HORIZONS

    Publié le 25 mars 2026

    Derrière la métamorphose des toits du Mont d’Est en canopée urbaine se cachent Margot-Lys Duval et Grégory Shepard. À la tête de la ferme urbaine « Ma Salade à Toit », ils transforment le béton en terre fertile. Entre étonnement devant l’existant et audace pour demain, ils nous livrent leur vision d’un quartier qui (re)trouve ses racines.

    (Re)penser la ville à partir de l’existant

    Dès son arrivée avec son associé Grégory Schepard, Margot-Lys Duval a été saisie par la singularité du quartier : « J’ai été très surprise du quartier du Mont d’Est la première fois, ce n’est quand même pas courant un quartier qui est construit de cette manière ». Face à ce paysage minéral, elle s’est donné pour mission de reverdir le quartier en s’interrogeant sur la manière de faire correspondre l’existant à nos nouvelles façons de vivre.

    En 2025, avec la maraîchère Camille Duverger, ils ont relevé le pari de cultiver le toit du centre commercial Les Arcades. Le résultat est probant : plus de 2 tonnes de légumes ont déjà été produites, démontrant que (re)connecter la ville et la nature est un impératif.

    La force de la pluralité

    Ce qui anime Grégory au quotidien, c’est l’ADN unique du territoire. « On est dans un quartier qui est hyper pluriel, très mixte. Ce n’est pas un quartier résidentiel, ce n’est pas un quartier de bureaux, c’est tout en même temps. Je pense que c’est la plus grande force du Mont d’Est aujourd’hui ».

    Leur envie ? Que la ferme devienne le trait d’union de cette mixité. « L’objectif est vraiment de construire un lieu où les habitants et les usagers du quartier du Mont d’Est peuvent se retrouver. Un lieu différent où on n’a pas forcément l’habitude d’aller ». Cette vision se concrétise déjà par un écosystème de partage : les récoltes irriguent les épiceries de Noisy-le-Grand, les kiosques du Jardin SK et soutiennent des actions de solidarité avec des dons aux Restos du Cœur.

    2026 : (re)connecter et s’ouvrir

    Fort d’une année 2025 vécue comme un laboratoire d’usages, Grégory aborde ses prochains défis avec sérénité et détermination. Pour lui, « reconnecter la nature et la ville, c’est un impératif pour aujourd’hui et pour demain ».

    Sa satisfaction réside dans la création de ce sanctuaire de 5 000 m2 où 500 m2 seront dans le futur totalement ouvert au public. Le cap pour 2026 est clair : consolider la partie restauration pour faire de ce toit un lieu de destination incontournable. « L’idée est de créer un lieu où chacun se sent bien », résume Margot-Lys. En ouvrant davantage ce jardin suspendu, ensemble, ils (re)donnent aux salariés et aux habitants le pouvoir de déconnexion à deux pas de leur quotidien.

    Le Mont d’Est se métamorphose, et vous, quand venez-vous goûter le futur ?