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Le Mont d’Est se (ré)invente avec celles et ceux qui le font vivre. Votre contribution compte — habitant·e, curieux·se, créatif·ve, entrepreneur·se ou investisseur·se :
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Publié le 11 mars 2026
Derrière le projet Courtine se trouve Edouard Meier, directeur général de pali pali, et son équipe. Accélérateurs de projets culturels et solidaires, ils se sont donné pour mission de (re)donner vie aux espaces vacants. Rencontre avec Edouard qui mène au cœur du Mont d’Est, la transformation de Courtine en un laboratoire de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).
pali pali ne se contente pas de gérer des murs. Sa vocation est de transformer des lieux inexploités en tiers-lieux innovants et engagés. « Notre mission est de redonner vie à des espaces vacants en les transformant en incubateurs de dynamiques locales », explique Edouard Meier. De l’aménagement à l’animation culturelle, pali pali sélectionne et accompagne des entrepreneurs et associations à fort impact pour tester de nouvelles manières de collaborer et de vivre ensemble.
Pourquoi avoir choisi Courtine ? Pour Edouard, l’énergie d’un tiers-lieu est le moteur idéal d’une requalification urbaine réussie. « L’implantation au sein du Mont d’Est répond à une volonté de s’inscrire dans un territoire en pleine mutation », précise-t-il. Au-delà de l’accessibilité parfaite via le RER A, c’est aussi l’âme du quartier qui l’a séduit : « Le bâtiment offre une configuration idéale face aux Espaces d’Abraxas, un lieu architectural qui nous a toujours impressionné ! »
Avec Courtine, Edouard Meier souhaite bâtir un « lieu ressource ». L’objectif est de montrer que l’ESS est une véritable force de développement territorial. « Nous voulons transformer ce site en un laboratoire où des projets à impact social et environnemental testent leurs idées et créent des emplois locaux », souligne-t-il. Plus qu’un bureau, Courtine doit devenir un espace où les entreprises installées, les nouveaux résidents et la jeunesse du Mont d’Est se (re)croisent pour bâtir ensemble.
L’effervescence est déjà là. Une vingtaine d’acteurs (associations, cabinets d’architectures, acteurs du numérique ou de la culture…) s’apprêtent à faire battre le cœur du bâtiment actuellement en travaux. Mais Courtine ne s’arrêtera pas au travail de bureau : le lieu sera vivant, ouvert et utile. Entre formations pour les porteurs de projets et événements festifs pour les habitants, au rez-de-chaussée, Edouard et son équipe préparent une programmation qui (re)noue le dialogue avec le quartier.
Courtine n’est pas seulement une réponse immobilière, c’est la première réponse humaine et économique à l’ambition du territoire.